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LA RESILIENCE...C'est QUOI ?


Le terme de RESILIENCE a été largement médiatisé à la suite du livre Un merveilleux malheur de Boris Cyrulnik (Editions Odile Jacob).

La résilience est la capacité qu'ont certains enfants à triompher des différents traumatismes qu'ils ont subis : deuil précoce, abandon, maltraitance, violence sexuelle, guerre, etc...

Le mot "résilience" est physique. Il désigne l'aptitude d'un corps à résister à un choc. Appliqué aux sciences sociales, il a signifié : "La capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d'une adversité qui comporte normalement le risque grave d'une issue négative."

Le succès de cette notion de résilience tient a son message d'espoir. Selon B. Cyrulnik, le malheur n'est pas une destinée, rien n'est irrémédiablement inscrit, on peut toujours s'en sortir .

Quels sont les mécanismes de résilience ? Dans le fracas de l'existence, l'enfant met en place des moyens de défense internes tels le clivage, quand le moi se divise en une partie socialement acceptée et une autre, plus secrète. Le déni permet de ne pas voir une réalité dangereuse ou de banaliser une blessure douloureuse. Les autres mécanismes de défense sont la rêverie, l'intellectualisation, l'abstraction et enfin l'humour.

Toutes les études montrent qu'un enfant peut s'en sortir et que l'avenir est moins sombre s'il dispose de tuteurs de développement autour de lui. Cela peut être une famille d'accueil, un éducateur, une rencontre avec un professeur ou un adulte tout simplement compréhensif.

=> POUR ALLER PLUS LOIN

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Résilience : quelles sont vos ressources ?
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Face aux traumatismes, certains s’en tirent mieux que d’autres. Ils vivent, rient, aiment, travaillent, créent, alors que les épreuves qu’ils ont traversées auraient logiquement dû les terrasser. Par quel miracle ? Cette énigme s’appelle la « résilience ».

Alors pourquoi pas vous ?

En sophrologie la ressource est en vous !

Oui certes, mais en matière de trauma, c’est plus compliqué.

Le timing pour l’activer est tout aussi important.

Il faut d’abord respecter son écologie et rester dans la bienveillance face à sa douleur, accepter peut être la colère et la révolte qui s’en suivra.

Vos repères ne sont plus les mêmes avec un trauma.

Beaucoup d’études sur le sujet renvoient à l’idée que malgré les épreuves, il est possible de concevoir la reprise d’un nouveau développement de l’humain. Boris Cyrulnik a démontré le premier que même en étant un rescapé de la Shoah on peut s’en sortir et prendre les choses “positivement”.

Bien sûr, cela a provoqué un tollé chez “certains survivants ou rescapés” tant l’horreur qui a été vécue est innommable.

Pourtant, cela reste une fenêtre d’espoir de guérison qu’il ne faut pas négliger et qui permet justement de rejeter le déterminisme absolu d’un trauma transgénérationnel qui vouerait à la souffrance à l’infini.

Oui il est possible de s’en sortir.

Mais pour cela, il faut s’entourer des outils nécessaires pour cautériser les blessures et les plaies morales. Il faudra aussi compter sur un environnement empathique et sans jugement.

Dans certaines pratiques de mieux-être, par exemple en sophrologie, on considère que la force de guérison est en soi et que le rôle de ces pratiques est justement d’aider la personne à se reconnecter avec cette capacité intrinsèque. Sans jugement de valeur sans coercition, sans analyse, le praticien est là pour accompagner et non pour analyser la souffrance ou lui trouver des solutions.

Nous n’en avons ni la compétence ni le droit, seule la distanciation bienveillance et l’aiguillage dans la bonne direction émotion nous est permise.

Traditionnellement la psychiatrie, la psychanalyse, la psychothérapie, sont les sciences médicales habilitées, mais les médecines douces en amont peuvent aussi aider en bonne intelligence.

Mais avant d’y arriver, il faut une prise de conscience de la personne qui a subit l’effraction psychologique.

Nous sommes capables de résilience en résumé mais tout dépend de la qualité et de la gravité du trauma, de notre arbre de vi e émotionnel enfant et adulte, du timing, de notre volonté pour y arriver mais également des efforts que nous y mettrons pour y parvenir.

 

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